Gendarmerie royale du Canada

50e anniversaire des premières policières à la GRC : un hommage aux femmes de la GRC

Tout au long de l'histoire de la GRC, les femmes ont apporté beaucoup à l'organisation. Leur travail assidu, leur dévouement et leurs accomplissements ont contribué à faire de la GRC l'organisation que nous connaissons aujourd'hui. L'année 2024 marque le 50e anniversaire de la Troupe 17, dont les membres étaient les premières femmes à avoir prêté serment pour devenir membres régulières de la GRC et à avoir commencé leur formation à la Division Dépôt, l'École de la GRC, à Regina, en Saskatchewan. Leurs persévérance et dévouement au service des communautés partout au Canada ont transformé notre organisation à tout jamais.

Des femmes sont alignées le long d'un trottoir. Derrière elles, un bâtiment en briques et une chapelle.
La troupe 17 de la GRC a commencé sa formation à la Division Dépôt, à Regina (Saskatchewan) le 23 septembre 1974.

Ouvrir la voie n'a pas toujours été facile. Alors que beaucoup de femmes ont été accueillies avec gentillesse et se sont vu offrir du mentorat à leurs premières affectations, bon nombre d'entre elles se sont heurtées à de grandes difficultés, notamment au harcèlement et à la discrimination fondés sur le sexe, auxquels notre organisation a dû faire face et qu'elle continue de s'efforcer d'éliminer.

Les membres de la Troupe 17 ont montré ce que les femmes peuvent accomplir en tant que policières à la GRC et ont encouragé les futures générations de femmes à envisager de faire carrière à la GRC. Joignez-vous à nous pour souligner les réalisations et contributions remarquables des femmes à la GRC.

Le jour où on a annoncé que les femmes pouvaient maintenant entrer à la GRC, j'ai su tout de suite que c'était ma destinée. Je suis allée le jour même au détachement local de la GRC en Nouvelle-Écosse pour obtenir les formulaires.

Bev Busson, ancienne commissaire de la GRC et membre de la Troupe 17

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Histoire

Depuis la création de la GRC il y a 150 ans, les femmes font partie intégrante de notre organisation, qu'elles soient policières, membres civiles ou employées de la fonction publique, ou en tant qu'épouses de policiers et gendarmes spéciales qui, par le passé, se sont portées volontaires pour remplir des fonctions essentielles dans des détachements éloignés et isolés.

Femmes en uniforme défilent dans un gymnase.
La troupe 17, la première composée uniquement de femmes, a fait son entrée à la Division Dépôt en 1974. Il s'agit d'un moment marquant de l'histoire de la GRC.

Dès les premières années d'existence de l'organisation, les hommes de la Police à cheval du Nord-Ouest, et plus tard, de la Gendarmerie royale du Canada, qui étaient affectés dans des détachements en région éloignée dépendaient des femmes métisses, inuites et des Premières Nations au Canada pour survivre dans des milieux peu familiers et où les conditions étaient hostiles. Ces femmes, souvent des membres de la famille de gendarmes spéciaux autochtones, fabriquaient des parkas, des mukluks, des kamiks et des mitaines, de même que des harnais, des bottillons et des couvertures sophistiquées pour les chiens de traîneau. Elles préparaient aussi les viandes et poissons séchés dont avaient besoin les équipes de patrouille qui parcouraient de grandes distances en hiver.

Dès les années 1890, la Police à cheval du Nord-Ouest employait des femmes comme surveillantes pour s'occuper des femmes en détention et les accompagner lors de leur transfert.

Tout au long de l'histoire de l'organisation, les épouses de policiers se sont souvent portées volontaires pour accomplir des tâches variées en soutien aux opérations, dans les postes isolés comptant un ou deux policiers. Elles s'occupaient notamment de faire fonctionner les radios, de répondre au téléphone, de répondre aux plaintes, de fouiller les contrevenantes et de préparer des repas pour les détenus, en plus d'héberger et de nourrir des fonctionnaires ou des dignitaires de passage dans leur région.

Plus l'organisation prenait de l'expansion, plus les tâches des femmes à la GRC prenaient de l'ampleur. Lorsque la Seconde Guerre mondiale a été déclarée, la GRC a libéré des membres en uniforme qui étaient affectés à des tâches de bureau pour qu'ils remplissent des fonctions liées à la guerre. Ces hommes ont alors été remplacés par des femmes embauchées comme sténographes, dactylographes et commis. Après la guerre, l'organisation a continué d'employer des femmes dans des postes administratifs et de bureau partout au Canada.

Cinq employés de la GRC debout et formant un demi-cercle discutent ensemble.
Aujourd'hui, les femmes représentent environ un cinquième des policiers, et de plus en plus de femmes occupent des postes de gestion.

Entre 1922 et 1942, la Dre Frances McGill dirigeait le laboratoire d'identité judiciaire en Saskatchewan et a apporté un soutien à la GRC pendant de nombreuses années dans les domaines de la médecine, de la médecine légale et de la pathologie. Comme le titre de« chirurgien » était considéré comme un grade et que la loi stipulait que seuls les hommes pouvaient détenir un grade à la GRC, la Dre McGill a été nommée chirurgienne honoraire en 1946.

En 1960, lorsque la catégorie d'emploi des membres civils a été créée, les femmes ont commencé à occuper des postes dans des domaines techniques et scientifiques à titre de membres de la GRC.

C'est le 16 septembre 1974 que 32 femmes de partout au Canada ont prêté le serment du policier de la GRC. Les 18 et 19 septembre, elles sont arrivées à la Division Dépôt pour entreprendre leur formation comme membres de la Troupe 17. En mars 1975, une fois leur formation terminée, elles ont commencé à travailler dans des détachements un peu partout au pays.

Que ce soit aux laboratoires judiciaires, au sein du Carrousel, au Service de l'air, à la protection des personnes de marque ou ailleurs dans l'organisation, il y a une place pour les femmes dans l'un des 150 domaines de spécialisation à la GRC. Aujourd'hui, les femmes représentent environ un cinquième des policiers, et de plus en plus de femmes occupent des postes de gestion. D'ailleurs, Bev Busson est devenue en 2006 la première femme commissaire de la GRC, et en 2018, Brenda Lucki a été nommée commissaire et est demeurée à la tête de l'organisation pendant cinq ans.

Gazette

Recrutement de la GRC

Une policiere de la GRC devant une autopatrouille.
Que ce soit aux laboratoires judiciaires, au sein du Carrousel, au Service de l'air, à la protection des personnes de marque ou ailleurs dans l'organisation, il y a une place pour les femmes dans l'un des 150 domaines de spécialisation à la GRC

Il n'y a pas d'autre service de police au Canada qui offre les mêmes niveaux ou gammes de service que la GRC. Comptant plus de 150 domaines de spécialisation, la GRC offre une carrière remplie de possibilités d'apprentissage continu et de croissance.

Si vous voulez améliorer les choses dans votre collectivité et votre pays, jetez un coup d'œil à ce que nous avons à offrir.

Nous offrons actuellement des carrières dans les domaines suivants :

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