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Gendarmerie royale du Canada

À propos de sécurité routière

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La Sécurité routière de la GRC est présente dans huit provinces et trois territoires (à l'exception du Québec et de l'Ontario) dont, à Ottawa, une section responsable des routes fédérales dans la Région de la capitale nationale (RCN).

Chaque province et territoire où la GRC offre des services de police à contrat compte un coordonnateur de la sécurité routière, responsable du programme divisionnaire de la Sécurité routière. Ces coordonnateurs doivent amener le programme à réduire le nombre d'accidents automobiles et à motiver les citoyens à respecter volontairement le code de la route.

Les sections de la sécurité routière sont situées en divers endroits stratégiques du territoire de compétence de la GRC. L'emplacement de leurs agents dépend des besoins stratégiques, dictés par le débit et la densité de la circulation, la fréquence des collisions et le nombre de véhicules immatriculés.

Les infractions au code de la route sont souvent la cause d'accidents qui entraînent des dommages matériels et des blessures parfois mortelles.

C'est pourquoi il est aussi important pour la Sécurité routière d'encourager les automobilistes à conduire prudemment et à toujours respecter le code de la route.

Opération Impact

L'opération Impact est une initiative spéciale axée sur la prudence au volant qui coïncide avec la fin de semaine de l'Action de grâce au Canada, un moment où un grand nombre de Canadiens se déplacent sur les routes.  C'est une initiative de collaboration entre les services de police de l'ensemble du pays en vue de concrétiser le but de la Stratégie de sécurité routière 2025 du Canada - faire des routes canadiennes les routes les plus sûres au monde.

C'est une occasion de rappeler aux conducteurs et aux passagers au Canada de songer à la sécurité chaque fois qu'ils montent dans un véhicule. Boucler les ceintures de sécurité et s'assurer que les enfants sont bien maintenus selon leur âge et leur taille. Ne pas conduire après avoir bu. Ne jamais quitter la route des yeux et éviter toute agressivité ou distraction au volant.

L'Opération, qui, à l'origine, était d'une durée de 24 heures, avait pour but d'accroître le port de la ceinture de sécurité à l'échelle du pays. Elle vise aussi désormais d'autres comportements à risque élevé comme la conduite avec facultés affaiblies et la sécurité aux intersections. L'Opération Impact est maintenant un événement de 4 jours qui se déroule durant la fin de semaine de l'Action de Grâce, du vendredi au lundi soir.

Quels sont les messages les plus importants de l'opération Impact?

  • Ne conduisez pas avec les facultés affaiblies. Jamais. Ne conduisez pas avec les facultés affaiblies. Jamais.
  • Utilisez les ceintures de sécurité et les dispositifs de protection des enfants chaque fois que vous montez en voiture, même pour les déplacements les plus courts. Utilisez les ceintures de sécurité et les dispositifs de protection des enfants chaque fois que vous montez en voiture, même pour les déplacements les plus courts.
  • Soyez vigilant en tout temps et évitez de manipuler des appareils mobiles ou de conduire d'une façon agressive ou risquée qui pourrait mener à une collision. Soyez vigilant en tout temps et évitez de manipuler des appareils mobiles ou de conduire d'une façon agressive ou risquée qui pourrait mener à une collision.
  • Ces principes sont importants tout au long de l'année, pas seulement pendant cette semaine spéciale. Ces principes sont importants tout au long de l'année, pas seulement pendant cette semaine spéciale.

Port de la ceinture de sécurité

Le moyen le plus efficace de sauver une vie ou d'éviter des blessures graves est de veiller à ce que tous les occupants d'un véhicule bouclent leur ceinture de sécurité.

Quoique la plupart des Canadiens portent leur ceinture, ceux qui ne le font pas accroissent considérablement le nombre des décès sur les routes. Les 10 % qui ne portent pas leur ceinture de sécurité comptent pour 40 % des accidents mortels. Sauvez une vie, bouclez votre ceinture.

Conduite avec facultés affaiblies

La conduite avec facultés affaiblies est le problème qui fait le plus de ravages sur les routes aujourd'hui.

Dans une étude nationale effectuée par Transports Canada sur le comportement des conducteurs tard le soir et tôt le matin, du jeudi au dimanche, on a constaté que 3 % des personnes qui roulaient la nuit conduisaient avec des facultés affaiblies.

Selon les rapports du coroner, 33 % des accidents automobiles mortels sont attribuables à la conduite avec facultés affaiblies.

Afin de s'assurer que ces accidents font l'objet d'enquêtes minutieuses, la GRC dispose d'enquêteurs, d'analystes et de spécialistes en reconstitution. Formés à l'université ou au Collège canadien de police, ces policiers sont en mesure d'analyser et de reconstituer les accidents dans les moindres détails. Leurs rapports font partie intégrante des analyses visant à établir les causes des accidents.

La GRC est déterminée à améliorer la sécurité publique sur les routes qu'elle patrouille et encourage les automobilistes à en faire autant. La prudence sur la route permet de réduire le risque de décès et de blessures infligées aux autres ou à soi-même.

Expert en reconnaissance de drogues

Enquêter sur la conduite avec les facultés affaiblies n'est pas simple et peut impliquer autant les drogues que l'alcool.

La GRC et d'autres services de police partout au pays font appel à des experts en reconnaissance de drogues (ERD) pour les aider à lutter contre la conduite avec les facultés affaiblies par la drogue.

Le programme de classification et d'évaluation des drogues a été créé à Los Angeles dans les années 70. À l'époque, les policiers arrêtaient régulièrement des conducteurs qui avaient nettement des facultés affaiblies, et qui pourtant n'avaient pas consommé d'alcool. Le service de police de Los Angeles s'est servi de tests de sobriété normalisés et de connaissances médicales établies pour élaborer une procédure par étape afin de déterminer s'il y a eu consommation de drogue. Lorsqu'une personne est soupçonnée d'avoir consommé de la drogue, elle est évaluée au regard de sept catégories de drogues (neurodépresseurs, inhalants, anesthésiques dissociatifs, cannabis, stimulants, hallucinogènes et analgésiques narcotiques). L'évaluation de l'ERD doit aussi lui permettre de déterminer si les signes de facultés affaiblies observés chez la personne proviennent plutôt de son état de santé (maladie, fatigue, état mental, etc.).

Le programme des ERD a été mis en œuvre en Colombie-Britannique en octobre 1995 et un premier cours national a été offert en janvier 2003. Le programme a été fondé en droit en juillet 2008 quand sont entrées en vigueur des dispositions du Code criminel qui rendaient obligatoire l'évaluation de reconnaissance de drogues quand l'ordre en était donné. La loi oblige le conducteur à se soumettre à des tests de sobriété normalisés (tests de coordination psycho-physique) sur le bas-côté. En cas de signe évident de facultés affaiblies, le conducteur doit accompagner le policier au poste où un policier formé au programme des ERD procédera à une évaluation plus poussée de reconnaissance de drogues.

Le programme des ERD est régi par l'Association internationale des chefs de police et est principalement utilisé au Canada et aux États-Unis. On compte actuellement plus de 8000 ERD dans le monde.

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